SCHWARZWALD IST PHANTASTISCH !

Voilà la curiosité des participants au séjour d’été assouvie : quels paysages, quelles particularités pouvait bien offrir cette Forêt Noire aux cyclos rumilliens avides de découvertes ?
Pas de surprise du côté forêt, elle est omniprésente, fournie de sapins, droits et élancés qui recouvrent les pentes déjà à des altitudes modestes et qui alimentent en matière première d’importantes scieries dans les vallées verdoyantes. Remonter ou descendre ces vallées à vélo le long de rivières fougueuses qui actionnaient autrefois d’immenses roues à aube est un vrai plaisir, le nez empli de la bonne odeur des résineux.
Cette forêt borde aussi la route des crêtes que les cyclos ont empruntée avec le regard à l’affût d’éventuelles échappées sur des vues plongeantes mais il a fallu escalader les forts pourcentages du Brandenkopf et les 150 marches de la tour sommitale pour avoir … enfin un panorama à 360° sur la région : de vastes espaces naturels émaillés de villages pittoresques, bâtis de maisons colorées à colombages, superbement entretenues dont certaines datent du dix-septième ou dix-huitième siècle.
Un itinéraire vers les sources du Danube et c’est déjà la fin du séjour dont le programme de vélo un peu contrarié par une météo capricieuse aura libéré du temps pour des visites de musées et se plonger dans la vie et les activités traditionnelles de la région et pour faire des dégustations comparatives de forêt noire, ce gâteau emblématique qui dans cette région revêt des tailles impressionnantes. Hum !
« On reviendra ! » diront certains. Il est vrai que l’Allemagne, bien équipée en pistes cyclables, est particulièrement propice à la pratique du vélo en toute sérénité.